<![CDATA[NC]]> http://mitch.blogrepublique.com NC fr Sat, 17 Nov 2007 11:45:28 GMT Sat, 17 Nov 2007 11:45:28 GMT blogrepublique.com v0.2 <![CDATA[reflexion]]> http://mitch.blogrepublique.com/article-196158.html Le parvis de la reflexion

Endroit de graviter, m’offrant, indépendance d’esprit et réflexions, me repositionnant sur l’essentiel, élargissant ainsi la démarche que je souhaite entreprendre dans ce champs de pensée illimité qui est donné a tout homme de vouloir entreprendre pour lui dans le meilleur ou dans le pire dans sa reflexion.

 

Aller vers une meilleure connaissance de soi à travers ce champs d’obstacles qui se présente devant moi,et que je me propose d’atteindre dans l’isolement de mon choix, cette grande et large porte sur la vision qui m’est offerte de franchir et que je vois poindre dans ma ligne d’horizon.

 

Sur ce parvis et devant ce qui me parait être la traversée et le tracée  idéale pour mon introspection je me retrouve devant ce labyrinthe archétype de la connaissance, symbole d’un cheminement initiatique unique, long et difficile, mais sans aucune possibilité de bifurcation, sans aucun risque de s’y perdre, circuit et symbole de réflexion et de conviction me menant en son  centre à la recherche de ma verité.

 

On rencontre l’un des premiers labyrinthes au IV siècle après JC en 324 exactement qui se déployait dans le sol de la Basilique Chrétienne San Reparatus à El-Asnam en Algérie, Toujours positionné à l’ouest direction d’où viennent les Démons (l’ouest étant la direction de la mort) de forme en général circulaire, les proportions du labyrinthe suivent les procédés mathématiques établis par Leonardo Pisano  en 1202 plus connu sous le surnom de Fibonacci, qui s’appelait en réalité Leonardo Guilielmi né a Pise en 1170, probablement décédé en Italie en 1250, ces proportions correspondent au nombre d’or 1.618.

« Pour calculer le nombre d’or il faut additionner 1 à la racine carrée de 5 qui est environ égale à 2.23606 et nous divisons tout par 2 ce qui nous donne environ 1.618.Le nombre d’or est un nombre magique dont on se sert depuis longtemps en architectures »

 

Il est d’une part la représentation de l’homme obscur à lui-même, qui se perd en essayant de se connaître à lui-même, Il symbolise l’âme humaine dans toute sa complexité en proie aux angoisses.

 

(Incarné par le Minotaure) son itinéraire se situe entre les cornes du monstre que l’initié doit affronter.

 

Il représente l’homme face à l’univers, il est perdu ne sachant d’où il vient, ou il est, ou il va, et cherche a sortir de cet état, pour espérer trouver les réponses à ses questions, et espérer atteindre le centre de la construction du nom de son inventeur (l’architecte Dédale) le dédale nommé lui-même paradis, ou encore Jérusalem.

 

Ce labyrinthe déambulatoire, est enfin l’occasion d’entreprendre une véritable introspection sur soi-même, allons nous réussir ? En réflexion profonde et concentrée nous nous trouvons devant un dilemme, parcourir ce chemin pavé de difficultés afin de nous réconcilier avec notre propre volonté de recherche et de vérité sur le chemin que nous  souhaitons entreprendre, de suivre ce désir de nous pénétrer et de nous mener au delà de notre personne, conquérir notre propre perception du désir d’évoluer .

Parcours initiatique, nous permettant la transformation du moi, au centre même du labyrinthe et qui trouvera sa confirmation à la fin du voyage. La sortie du labyrinthe marque la victoire de spirituel sur le matériel, de l’éternel sur le périssable, de l’intelligence sur l’instinct, le savoir sur la violence aveugle.

 

Tel un pont (dans la tradition mazdéenne pont de Cinvat ou pont du jugement menant d’un univers a l’autre pour déboucher sur les joies du paradis ou les tourments de l’enfer (selon Henri Corbin). Le pont est large pour les croyants, mais aussi fin qu’une aiguille pour le pécheur.

 

Dois je me munir de cette fameuse pelote de laine de peur de me perdre que j’emprunterai à Ariane pour retrouver mon chemin de retour si le souhait de l’élévation de mon esprit ne me permettait pas d’atteindre ou d’arriver à traverser les méandres qui symbolisent le cours de la destinée humaine, ses pièges et ses tourments.

 

De cette orientation sommeille encore un doute, parcours ou carrefours, chemin ou égarement, se dévoilent progressivement dans la perception, s’insinuent à l’infinie contiguïté des images, les alternatives simultanées de l’orientation démultiplient les interprétations et les interrogations, plus on avance plus on se rend compte du chemin à parcourir….

 

Comment trouver son chemin lorsqu’on est en quelque sorte enfermé dans la contemplation de sa propre image indéfiniment reproduite ?

 

Et si je me trompais dans ma démarche ? Le temps et les formes peuvent se briser dans la trame de mes sentiments et de mes désirs, le doute et là, le non retour en arrière ou le repli encore possible devant cette position encore transitoire à ma réflexion, que vais-je découvrir ?

Ne voit on pas mieux en se taisant et en écoutant les autres, écoutons cette histoire plaisante qui circule en Orient 

 

(Question posée au sage Mulla Nasrudin)

 

Qu’est ce qui est le plus important pour nous, la lune ou le soleil ?

 

Réponse

 

La Lune bien sur !! C’est lorsqu’il fait nuit que l’on a le plus besoin de lumière !!

 

La réflexion est un processus naturel qui nous est donnée d’avoir et d’atteindre pour nous révéler a nous même et aux autres, que par la réflexion on peut atteindre le silence, la solitude, la sérénité, ne laissant poindre aucun obstacle obturer le passage pour laisser une meilleure image se former en nous, par toi de toi pour toi, devant toi, identique à celle qu’au tréfonds de toi-même tu espères entrevoir, percevoir, recevoir et ne laissant nulle rectification  perturber, ta vision ta perception tes sensations, les ombres portées de la lumière m’apparaissent un peu plus comme le dénominateur de ma volonté d’être et non plus d’apparaître. Au fond de m’élever.

 

La réflexion est la capacité à se concentrer sur ses idées, ses pensées, ses sentiments, ses notions pour les examiner et, éventuellement, les remettre en causes, en forme, et les modifier.

 

Réfléchir, c’est éviter la précipitation pour aviser dans le calme c’est rendre claires ses idées, utiliser la comparaison, le jugement, pour que l’esprit se saisisse de lui-même par l’introspection de son état de conscience, cela présuppose la parfaite connaissance de soi .

Conclusion

 

Après l’émotion, la réflexion, ne laissons plus le doute s’emparer de nous, saisissons nous de cette lueur d’espoir pour renaître et donner pour chacun de nous un sens différent à sa vie, laissons place à ce parvis surface contemplative d’espace et de lumière nous offrir sa large et tolérante vision sur les autres et sur nous même  Ayons une véritable et sincère perception de l’unité afin d'enrichir nos connaissances communes, choisir ce qui peut nous différencier du bien ou du mal et nous aider réciproquement dans notre rémission et repentance n’occulte pas nos faiblesses qui feront de nous demain pour nous tous force et cohésion.

 

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Sat, 17 Nov 2007 11:45:28 GMT http://mitch.blogrepublique.com/article-196158.html